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Séance de courts métrages – Luttes contre la prédation foncière, "The Relentless Destruction of Beauty"
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"name": "S\u00e9ance de courts m\u00e9trages \u2013 Luttes contre la pr\u00e9dation fonci\u00e8re, \"The Relentless Destruction of Beauty\"" ,
"description": "https:\/\/www.agendamilitant.org\/Seance-de-courts-metrages-Luttes-contre-la-predation-fonciere-The-Relentless-7650.html \n\n\"Jacob's House\" (2024, 21')\n\n\"People's Park\" (1969, 25')\n\n\"The White Rose\" (1967, 7') \n\nEn pr\u00e9sence (en visio) de Lucas Kane et Jacob Gayle (r\u00e9alisateur et protagoniste de Jacob's House).\n\nS\u00e9ance \u00e0 prix libre (+ adh\u00e9sion \u00e0 l'association \u00e0 partir de 5EUR).\n\nOuverture du caf\u00e9-bar et de la billetterie \u00e0 partir de 19h. \n\n\u00c0 travers ces courts m\u00e9trages, les parcs communalis\u00e9s, les ateliers d'artistes et les b\u00e2timents occup\u00e9s apparaissent comme des espaces concrets ayant une valeur d'usage plut\u00f4t qu'une valeur d'\u00e9change \u00e9conomique - des lieux cr\u00e9\u00e9s par et pour la cr\u00e9ation collective, le travail et la cohabitation. \n\nCouvrant les \u00c9tats-Unis des ann\u00e9es 1960 \u00e0 nos jours, ce programme retrace comment les actes quotidiens de vie et de cr\u00e9ation entrent en conflit direct avec la logique capitaliste de la propri\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e, dans laquelle la terre n'existe que comme une marchandise \u00e0 \u00e9changer, \u00e9valu\u00e9e \u00e0 travers sa circulation, sa sp\u00e9culation et sa d\u00e9possession. \n\nCe programme explore la lutte (de classe) permanente entre celleux qui utilisent l'espace comme un instrument de vie sociale, de beaut\u00e9 et de soin et celleux qui l'utilisent pour rechercher le profit, recourant \u00e0 la violence de la propri\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e pour d\u00e9poss\u00e9der les lieux de leurs habitant.es et de la beaut\u00e9 qu'iel les cr\u00e9ent. \n\nJACOB'S HOUSE est une exploration patiente de ce qui constitue une maison et de la mani\u00e8re dont elle fa\u00e7onne un mode de vie. R\u00e9alis\u00e9 en collaboration par deux voisins de Brooklyn, le film retrace la relation de Jacob avec sa maison depuis 15 ans, alors qu'il r\u00e9siste \u00e0 la tentative brutale d'expulsion d'un promoteur immobilier. \n\nPEOPLE'S PARK retrace une occupation citoyenne qui fera date. \u00c0 la fin des ann\u00e9es 1960, l'universit\u00e9 de Californie \u00e0 Berkeley a commenc\u00e9 \u00e0 acheter et \u00e0 d\u00e9truire un quartier voisin peupl\u00e9 de hippies, de pauvres et d'autres membres de la « contre-culture ». En repr\u00e9sailles, la communaut\u00e9 a revendiqu\u00e9 un bloc st\u00e9rile utilis\u00e9 comme parking pour cr\u00e9er un parc du peuple. La garde nationale a \u00e9t\u00e9 appel\u00e9e pour occuper Berkeley et un jeune homme a \u00e9t\u00e9 tu\u00e9. Ce film documente la lutte tristement c\u00e9l\u00e8bre qui a abouti \u00e0 la destruction du parc. \n\nTHE WHITE ROSE relate le retrait de La Rose (1958-1966), chef-d'oeuvre de pr\u00e8s d'une tonne de Jay DeFeo, de son atelier situ\u00e9 au deuxi\u00e8me \u00e9tage d'un immeuble \u00e0 San Francisco, apr\u00e8s son expulsion. Voir aussi La Clef Revival " ,
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Thèmes :
Lutte des classes, travail et internationalisme
Lutte pour la protection de l’environnement, écologie
Type d'événement :
Réunion publique
Quand ?
Cet événement est passé
Dimanche 1er février à 20h00,
Où ?
La Clef
34, rue Daubenton, 75005, Paris
"Jacob’s House" (2024, 21’)
"People’s Park" (1969, 25’)
"The White Rose" (1967, 7’)
En présence (en visio) de Lucas Kane et Jacob Gayle (réalisateur et protagoniste de Jacob’s House).
Séance à prix libre (+ adhésion à l’association à partir de 5EUR).
Ouverture du café-bar et de la billetterie à partir de 19h.
À travers ces courts métrages, les parcs communalisés, les ateliers d’artistes et les bâtiments occupés apparaissent comme des espaces concrets ayant une valeur d’usage plutôt qu’une valeur d’échange économique - des lieux créés par et pour la création collective, le travail et la cohabitation.
Couvrant les États-Unis des années 1960 à nos jours, ce programme retrace comment les actes quotidiens de vie et de création entrent en conflit direct avec la logique capitaliste de la propriété privée, dans laquelle la terre n’existe que comme une marchandise à échanger, évaluée à travers sa circulation, sa spéculation et sa dépossession.
Ce programme explore la lutte (de classe) permanente entre celleux qui utilisent l’espace comme un instrument de vie sociale, de beauté et de soin et celleux qui l’utilisent pour rechercher le profit, recourant à la violence de la propriété privée pour déposséder les lieux de leurs habitant.es et de la beauté qu’iel les créent.
JACOB’S HOUSE est une exploration patiente de ce qui constitue une maison et de la manière dont elle façonne un mode de vie. Réalisé en collaboration par deux voisins de Brooklyn, le film retrace la relation de Jacob avec sa maison depuis 15 ans, alors qu’il résiste à la tentative brutale d’expulsion d’un promoteur immobilier.
PEOPLE’S PARK retrace une occupation citoyenne qui fera date. À la fin des années 1960, l’université de Californie à Berkeley a commencé à acheter et à détruire un quartier voisin peuplé de hippies, de pauvres et d’autres membres de la « contre-culture ». En représailles, la communauté a revendiqué un bloc stérile utilisé comme parking pour créer un parc du peuple. La garde nationale a été appelée pour occuper Berkeley et un jeune homme a été tué. Ce film documente la lutte tristement célèbre qui a abouti à la destruction du parc.
THE WHITE ROSE relate le retrait de La Rose (1958-1966), chef-d’oeuvre de près d’une tonne de Jay DeFeo, de son atelier situé au deuxième étage d’un immeuble à San Francisco, après son expulsion.