Lien copié !

Cet événement est passé !

Réunion publique d’organisation contre les expulsions locatives

Thèmes :
Autre

Type d'événement :
Réunion publique

Quand ?

Cet événement est passé
Mercredi 1er avril à 18h00,

Où ?
Bourse du travail Paris (Château d’eau)
3, rue du Château d'eau 75010 Paris

#Logement #Expulsion #trêvehivernale

Le 1er avril sonne la fin de la trêve hivernale et donc le retour des expulsions locatives. Tu veux t’informer et t’organiser contre les expulsions ? Viens nous rencontrer le 1er avril à 18h, à la Bourse du travail (3, rue du Château d’eau Paris 10) salle Ferrer.

2025 selon les Commissaires de justice (ex huissiers), soit une hausse de 27% d’une année sur l’autre. Jamais en France on n’avait expulsé par la force autant de familles. Ce sont les plus fragiles qui sont expulsé.es, et de plus en plus souvent abandonné.es à la rue et à la très grande précarité.

Environ 60 000 habitant.es ont été expulsé en 2025 (les locataires sont en moyenne 2 par ménage), un nombre équivalent à la population de villes telles que Niort, Chambéry, Neuilly-sur-Seine ou Bobigny...

Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur c’est :

 2 fois plus qu’en 2015 : 14 360 expulsions manu militari
 3 fois plus qu’en 2005 : 10 163 expulsions manu militari
 6 fois plus qu’en 1995 : 4 675 expulsions manu militari
 9 fois plus qu’en 1983 : 3 305 expulsions manu militari

La hausse des loyers, la baisse des APL et la paupérisation des locataires sont les principales causes de cette catastrophe sociale, mettant en échec les politiques de prévention des expulsions, en place depuis 35 ans.

La loi Kasbarian Bergé a aussi accéléré et durci la procédure d’expulsion. Loin de chercher à inverser la courbe, l’exécutif et le Sénat souhaitent accabler encore les locataires, accélérer encore plus leur expulsion et renforcer leur exploitation, comme le confirment déjà le décret du 03/11/2025 et la loi CHOC...

(Voir sur le site du DAL)

Les raisons profondes de cette explosion des expulsions, dont le nombre n’a jamais été aussi élevé depuis la fin de la 1ère Guerre mondiale, sont les politiques du « logement cher », conduites au plan national et local.