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En grève et en manifestations pour nos retraites, nos emplois et nos salaires
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"description": "https:\/\/www.agendamilitant.org\/En-greve-et-en-manifestations-pour-nos-retraites-nos-emplois-et-nos-salaires.html \n\nMobilisation contre la r\u00e9forme des retraites le 5 juin partout en France pour nos retraites, nos emplois et nos salaires. \n\nRetraites, salaires, emploi : m\u00eame combat \n\nLa retraite par r\u00e9partition c'est solide et solidaire : chaque euro cotis\u00e9 finance imm\u00e9diatement les pensions. Des salaires plus \u00e9lev\u00e9s, c'est plus de cotisations pour la s\u00e9curit\u00e9 sociale, donc de meilleures retraites, mieux financ\u00e9es. \n\nAugmenter les salaires et gagner l'\u00e9galit\u00e9 salariale femmes-hommes, ce n'est pas seulement juste, c'est aussi le moyen fiable et efficace de garantir l'avenir de notre syst\u00e8me solidaire par r\u00e9partition. \n\nLe salaire net c'est pour le mois, le salaire brut \u00e7a donne des droits \n\n\u00c0 l'inverse, les exon\u00e9rations de cotisations sociales, la pression sur les bas salaires et le recours massif aux primes non cotis\u00e9es affaiblissent le financement de nos retraites. Les salari\u00e9\u00b7es payent 2 fois : moins de cotisations, c'est de moins bonnes pensions. \n\nAugmenter les salaires, c'est mieux r\u00e9partir les richesses \n\nEn 2024, les dividendes vers\u00e9s aux actionnaires ont battu des records. Une part de ces profits doit revenir \u00e0 celles et ceux qui produisent la richesse : les travailleur\u00b7ses. C'est pourquoi la CGT exige le maintien des 10 % d'abattement sur les retraites et l'indexation des pensions sur les salaires. \n\nSalaires - retraites : ce n'est pas l'un ou l'autre, c'est l'un pour l'autre \n\nAugmenter les salaires, s\u00e9curiser l'emploi, remettre \u00e0 plat les exon\u00e9rations de cotisations : ce sont des moyens pour revenir \u00e0 une retraite \u00e0 62 ans maintenant, puis le retour \u00e0 60 ans. Le patronat et le gouvernement refusent d'entendre les propositions CGT pour pr\u00e9server les profits de quelques-uns. Dans plusieurs entreprises des augmentations de salaire ont \u00e9t\u00e9 obtenues par la gr\u00e8ve. Nous pouvons gagner des mesures de financement et l'abrogation des 64 ans en nous mobilisant ! \n\nLe 5 juin, il y a une double utilit\u00e9 \u00e0 se mobiliser : Dans la rue, pour gagner l'abrogation de la r\u00e9forme des retraites : 64 ans c'est non ! Dans son entreprise et son service pour revendiquer et gagner des avanc\u00e9es sur les salaires et les conditions de travail Le 5 juin pour la premi\u00e8re fois il va y avoir un vote \u00e0 l'Assembl\u00e9e, des d\u00e9put\u00e9\u00b7es qui s'exprimeront « pour ou contre l'abrogation de la retraite \u00e0 64 ans ». Gr\u00e2ce aux \u00e9normes mobilisations de 2023 aujourd'hui encore pr\u00e8s de 70% de la population est pour abroger la loi. \n\nGagner l'abrogation de la r\u00e9forme \n\nNous avons \u00e9t\u00e9 des millions en gr\u00e8ve et en manifestation en 2023 contre le recul de l'\u00e2ge de d\u00e9part \u00e0 la retraite \u00e0 64 ans, impos\u00e9 par 49-3. Le gouvernement est fragile, le 5 juin il y aura enfin un vote \u00e0 l'Assembl\u00e9e. Il faut respecter la d\u00e9mocratie : pr\u00e8s de 70 % de la population soutient l'abrogation. Aux d\u00e9put\u00e9s de se prononcer, maintenant. \n\nMaintenir l'emploi et l'avenir de l'industrie \n\nAvec la CGT, la mobilisation des salari\u00e9\u00b7es de la Fonderie de Bretagne a permis de sauver les emplois et l'outil industriel. Mais, 300 plans de suppression d'emplois sont toujours en cours. Face \u00e0 l'urgence, la CGT exige un moratoire pour stopper en urgence les licenciements et le contr\u00f4le des aides publiques vers\u00e9es aux entreprises. \n\nCombattre l'aust\u00e9rit\u00e9, d\u00e9fendre les services publics \n\nAu nom de l'aust\u00e9rit\u00e9, les h\u00f4pitaux ferment, les transports publics saturent, l'\u00e9cole publique est sacrifi\u00e9e pour financer les aides publiques aux entreprises et les cadeaux fiscaux aux plus fortun\u00e9s. Le 5 d\u00e9cembre dernier, gr\u00e2ce \u00e0 la mobilisation des agent\u00b7es de la fonction publique, le gouvernement a d\u00fb reculer, notamment sur les 3 jours de carence. Face aux nouvelles attaques contre les agent\u00b7es des services publics, la mobilisation se poursuit pour r\u00e9tablir la prise en charge maladie \u00e0 100% et gagner la hausse du point d'indice, la GIPA et la titularisation des emplois pr\u00e9caires. Voir aussi la CGT " ,
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Thèmes :
Lutte des classes, travail et internationalisme
Type d'événement :
Rassemblement
Quand ?
Cet événement est passé
Jeudi 5 juin 2025 à 14h00,
Où ?
École Militaire
Avenue Anatole France 75007 Paris
Mobilisation contre la réforme des retraites le 5 juin partout en France pour nos retraites, nos emplois et nos salaires.
Retraites, salaires, emploi : même combat
La retraite par répartition c’est solide et solidaire : chaque euro cotisé finance immédiatement les pensions. Des salaires plus élevés, c’est plus de cotisations pour la sécurité sociale, donc de meilleures retraites, mieux financées.
Augmenter les salaires et gagner l’égalité salariale femmes-hommes, ce n’est pas seulement juste, c’est aussi le moyen fiable et efficace de garantir l’avenir de notre système solidaire par répartition.
Le salaire net c’est pour le mois, le salaire brut ça donne des droits
À l’inverse, les exonérations de cotisations sociales, la pression sur les bas salaires et le recours massif aux primes non cotisées affaiblissent le financement de nos retraites. Les salarié·es payent 2 fois : moins de cotisations, c’est de moins bonnes pensions.
Augmenter les salaires, c’est mieux répartir les richesses
En 2024, les dividendes versés aux actionnaires ont battu des records. Une part de ces profits doit revenir à celles et ceux qui produisent la richesse : les travailleur·ses. C’est pourquoi la CGT exige le maintien des 10 % d’abattement sur les retraites et l’indexation des pensions sur les salaires.
Salaires - retraites : ce n’est pas l’un ou l’autre, c’est l’un pour l’autre
Augmenter les salaires, sécuriser l’emploi, remettre à plat les exonérations de cotisations : ce sont des moyens pour revenir à une retraite à 62 ans maintenant, puis le retour à 60 ans. Le patronat et le gouvernement refusent d’entendre les propositions CGT pour préserver les profits de quelques-uns. Dans plusieurs entreprises des augmentations de salaire ont été obtenues par la grève. Nous pouvons gagner des mesures de financement et l’abrogation des 64 ans en nous mobilisant !
Le 5 juin, il y a une double utilité à se mobiliser :
- Dans la rue, pour gagner l’abrogation de la réforme des retraites : 64 ans c’est non !
- Dans son entreprise et son service pour revendiquer et gagner des avancées sur les salaires et les conditions de travail
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Le 5 juin pour la première fois il va y avoir un vote à l’Assemblée, des député·es qui s’exprimeront « pour ou contre l’abrogation de la retraite à 64 ans ». Grâce aux énormes mobilisations de 2023 aujourd’hui encore près de 70% de la population est pour abroger la loi.
Gagner l’abrogation de la réforme
Nous avons été des millions en grève et en manifestation en 2023 contre le recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans, imposé par 49-3. Le gouvernement est fragile, le 5 juin il y aura enfin un vote à l’Assemblée. Il faut respecter la démocratie : près de 70 % de la population soutient l’abrogation. Aux députés de se prononcer, maintenant.
Maintenir l’emploi et l’avenir de l’industrie
Avec la CGT, la mobilisation des salarié·es de la Fonderie de Bretagne a permis de sauver les emplois et l’outil industriel. Mais, 300 plans de suppression d’emplois sont toujours en cours. Face à l’urgence, la CGT exige un moratoire pour stopper en urgence les licenciements et le contrôle des aides publiques versées aux entreprises.
Combattre l’austérité, défendre les services publics
Au nom de l’austérité, les hôpitaux ferment, les transports publics saturent, l’école publique est sacrifiée pour financer les aides publiques aux entreprises et les cadeaux fiscaux aux plus fortunés. Le 5 décembre dernier, grâce à la mobilisation des agent·es de la fonction publique, le gouvernement a dû reculer, notamment sur les 3 jours de carence. Face aux nouvelles attaques contre les agent·es des services publics, la mobilisation se poursuit pour rétablir la prise en charge maladie à 100% et gagner la hausse du point d’indice, la GIPA et la titularisation des emplois précaires.