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Concert féministe et anarchiste à Publico - Acte poétique en zone sonore
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"name": "Concert f\u00e9ministe et anarchiste \u00e0 Publico - Acte po\u00e9tique en zone sonore" ,
"description": "https:\/\/www.agendamilitant.org\/Concert-feministe-et-anarchiste-a-Publico-Acte-poetique-en-zone-sonore.html \n\n« La femme pavillon »\n\nPar CIE Le Plus Petit Espace Possible \n\nElles sont trois, bien camp\u00e9es dans un face \u00e0 face assum\u00e9, et offrent envol\u00e9es musicales, mots chuchot\u00e9s, ou punk endiabl\u00e9, leur univers est doux et radical. \n\nElles annoncent la couleur : rouge et noir. La pens\u00e9e anar pousse comme un lichen sur ces femmes aux imposants pavillons cuivr\u00e9s qu'on croirait tir\u00e9s d'un conte de porcs-\u00e9pics libertaires. Les chants, le trombone et le soubassophone de « La femme pavillon » mobilisent \u00e0 grands renforts, mart\u00e8lent puissance, possibles et po\u00e9sie. Le son circule, vient \u00e0 la rencontre et embrasse la lisi\u00e8re. Tout pulse, tout bat dans une atmosph\u00e8re animale et tellurique o\u00f9 l'on regrette que « les hommes courent apr\u00e8s des hommes, apr\u00e8s le loup, apr\u00e8s le cerf, apr\u00e8s rien, rien qui n'en vaille la peine ». Voir aussi librairie Publico " ,
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Thèmes :
Lutte contre le patriarcat, féminismes
Type d'événement :
Fêtes
Quand ?
Cet événement est passé
Jeudi 5 mars de 19h00 à 21h30,
Où ?
Librairie Publico
145 Rue Amelot 75011 Paris
« La femme pavillon »
Par CIE Le Plus Petit Espace Possible
Elles sont trois, bien campées dans un face à face assumé, et offrent envolées musicales, mots chuchotés, ou punk endiablé, leur univers est doux et radical.
Elles annoncent la couleur : rouge et noir. La pensée anar pousse comme un lichen sur ces femmes aux imposants pavillons cuivrés qu’on croirait tirés d’un conte de porcs-épics libertaires. Les chants, le trombone et le soubassophone de « La femme pavillon » mobilisent à grands renforts, martèlent puissance, possibles et poésie. Le son circule, vient à la rencontre et embrasse la lisière. Tout pulse, tout bat dans une atmosphère animale et tellurique où l’on regrette que « les hommes courent après des hommes, après le loup, après le cerf, après rien, rien qui n’en vaille la peine ».