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Colloque : Tchernobyl Année 40

Thèmes :
Lutte pour la protection de l’environnement, écologie

Type d'événement :
Réunion publique

Quand ?
Le 25 avril de 13h30 à 18h,

Où ?
Bourse du travail Paris (Château d’eau)
3, rue du Château d'eau 75010 Paris

 13h30 - Accueil des participants
 14h00 - Projection du film « Belrad 2015 » de Michel et Mona Hugot (24 mn)

 14h30 - 1ère Table ronde : Situation sociale et sanitaire des territoires contaminés, retour d’expérience sur la gestion des crises radiologiques.

Avec la participation de Marion Jeambrun (Criirad), Pierre Barbey (ACRO), Jean-Marie Brom (GSIEN), Yves Lenoir (Enfants de Tchernobyl Belarus), Coordination Idf - modération Nicolas Eprendre. Suivi d’un débat avec la salle.

• mise à jour rapide des informations présentées dans le film
• l’évaluation des séquelles sanitaires échappe à la pratique scientifique, soit par le secret maintenu sur des données cruciales (dans l’ex-URSS comme au Japon), soit par l’imperium de l’UNSCEAR sur le tri des publications, soit les deux
• la prise en compte du retour d’expérience, tant pour l’amélioration de la sûreté des installations que pour la gestion de la crise radiologique (plans d’interventions, stress tests, grand carénage, déchets nucléaires etc)
• au regard de ce traitement, en quoi le retour d’expérience a été plutôt indigent dans la gestion japonaise de la crise de Fukushima.

 16h00 - Intermède musical, pause café, gâteaux

 16h30 - 2e Table ronde : Stratégies énergétiques nationales et prise en compte des probabilités d’un accident majeur, rôle des organismes internationaux.

Avec la participation de Bernard Laponche (Global Chance), Pauline Boyer (Greenpeace), négaWatt, Kolin Kobayashi (Enfants de Tchernobyl Belarus) - modération Laure Noualhat. Suivi d’un débat avec la salle.

• en continuité historique, qu’attendre de la gestion d’une crise radiologique majeure dans nos pays où l’on prolonge de vieilles centrales en les modifiant pour augmenter leur puissance et se lance dans des programmes précipités tels que EPR2 et SMR ;
• l’argument de l’urgence à agir (pénuries en vue, changement climatique) est mis au seul service de la promotion du nucléaire. Le risque d’accident majeur est en fait nié tout en étant admis. On fait comme s’il n’était pas si majeur que cela et qu’un événement catastrophique relève de la catégorie de « l’improbabilité infinie ».

Bourse du Travail
3, rue du Château
75010 Paris
Salle CROIZAT

Organisé par ETB (Enfants de Tchernobyl - Belarus)